| Puits principaux | Bonne‑Espérance, puits annexes du plateau de Herstal |
|---|---|
| Période d’activité | Fin XIXe siècle → fermeture |
| Localisation | Herstal – entre Milmort et Vottem |
Le charbonnage de Bonne‑Espérance est l’un des sièges historiques situés sur les hauteurs de Herstal, dans une zone où les exploitations minières étaient nombreuses dès le XIXe siècle. Le site apparaît dans les documents miniers comme un puits d’extraction et de ventilation, intégré dans un réseau de galeries reliant plusieurs sièges voisins.
À la fin du XIXe siècle, le puits de Bonne‑Espérance est modernisé pour répondre à la demande croissante en houille. Les installations sont renforcées, les galeries réorganisées, et plusieurs accès secondaires sont ajoutés pour améliorer la ventilation. Cette période marque l’intégration du charbonnage dans une structure d’exploitation plus large couvrant Herstal, Milmort et Vottem.
Le charbonnage joue un rôle de puits complémentaire aux grands sièges du secteur, notamment ceux de Milmort et de la région de Liers. Il permet d’extraire le charbon des couches supérieures du plateau et de soulager les installations principales lors des périodes de forte activité.
Au début du XXe siècle, l’exploitation reste active mais subit la concurrence de charbonnages modernisés du bassin liégeois. Les installations vieillissent, les coûts augmentent, et les couches deviennent moins rentables. Malgré plusieurs tentatives de réorganisation, la production décline progressivement.
La fermeture intervient dans la première moitié du XXe siècle. Les bâtiments sont démantelés peu après, et le site est absorbé par l’urbanisation de Herstal. Aujourd’hui, aucune installation minière ne subsiste, mais le charbonnage de Bonne‑Espérance demeure un élément important de la mémoire industrielle du plateau.